Articles Tagués ‘Rocky Balboa’

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La saga Rocky s’étale sur quatre décennies – et peut être même sur une cinquième si l’on en croit les rumeurs de spin-off. Rares sont les œuvres qui se confondent à ce point avec leur auteur. Retour, film par film, sur la mise en abîme assez unique et pas toujours consciente de la vie de Sylvester Stallone : des débuts peu glorieux dans les bas-fonds de Philadelphie, au rôle d’ambassadeur du rêve américain, en passant par une ascension sociale en zig zag. En prime découvrez le sens caché des célèbres séquences d’entrainement.

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The Rocky Balboa Picture Show

Publié: 29 septembre 2013 par Nicolas Zeisler dans On aime ça
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Women weaken legs by Bertrand Goncalvesby DerickJamesby Printer's Devil by Chris Ellis (suite…)

CULTUREBOXE

Après « The Kärcher » Sarkozy et François « Flamby » Hollande, Ali, Frazier, Tyson, Hagler, Leonard, Duran, Pacquiao et l’inévitable Rocky Balboa posent pour Cultureboxe.

Une affiche qui raconte des gants, des plumes, des exploits, des chutes, des gueules cassées et des champions du monde. Sans oublier les pigeons, les punchlines, les borgnes, les lourds, les fous, les hyperactifs, les punchers, les poètes, les sacs de frappe, les salles crasseuses, les rings pisseux, les smokings blancs, les K-O, les embrouilles, la blanche, le swag et l’œil du tigre. (suite…)

Né le 26 février 1939 à New York, Chuck Wepner avait tout du poids lourd de seconde catégorie.

Représentant en spiritueux à la ville, il fait ses gammes dans d’obscures salles du New Jersey. Malgré une technique frustre, son nom à l’affiche est toujours synonyme de spectacle. Un dur au mal. A l’issue de sa carrière, il totalise 328 points de suture et le nez dix fois cassé.

Son surnom, « The Bayonne Bleeder » (le Saigneur de Bayonne), du nom de l’improbable banlieue où il promène son double mètre, résume bien le personnage. Journeyman parmi d’autres, tout bascule lorsque Don King lui propose d’affronter Mohamed Ali le 24 mars 1975 au Coliseum de Richfield, près de Cleveland.

Pour le promoteur, Chuck Wepner est le tocard idéal pour maintenir son champion, qui vient de battre George Foreman au Zaïre, en activité. Le challenger n’en a cure et s’empresse d’accepter le combat. Libéré par son employeur, il prépare avec application son rendez-vous avec l’histoire. (suite…)

Joe Frazier naît le 12 janvier 1944 à Beaufort, Caroline du Sud, dans une modeste famille de petits fermiers. La vie est dure. Non contents d’exploiter la petite parcelle familiale, les Frazier font des heures sup’ chez les riches fermiers blancs du voisinage. Adolescent, Joe découvre la boxe en regardant les combats du grand Joe Louis à la télévision. Il passe de longues heures à frapper sur un sac qu’il a lui-même rempli de briques, de foin et de vieux vêtements.

Beaufort-Philadelphie-Tokyo

Lassé des structures archaïques du vieux sud raciste et décidé à se faire une place sur les rings, il ne tarde pas à jeter le baluchon sur l’épaule pour gagner Philadelphie, la Mecque du noble art. Il a 15 ans quand il franchit le pas d’une des nombreuses salles de la ville. Très vite, il enchaîne les KOs, semant la terreur dans les rangs amateurs. En 1964, il remplace au pied levé Buster Mathis, blessé, et représente l’Amérique aux JO de Tokyio. Des 12 boxeurs de l’équipe olympique, il est le seul à ramener la médaille d’or malgré un pouce fracturé en demi-finale.

Ses débuts professionnels ne soulèvent pas l’enthousiasme : trop petit, trop léger, disent les puristes. L’enchaînement des KOs fait taire les sceptiques et, le 18 février 1970, il devient champion du monde des poids lourds en arrêtant Jimmy Ellis au 5ème. Le scénario est bien rôdé, Joe coupe le ring, asphyxie son adversaire et clôt le spectacle avec son crochet du gauche. (suite…)