Articles Tagués ‘manny pacquiao’

Say « hello » to my little friend

Publié: 19 novembre 2014 par Nicolas Zeisler dans On a hâte
Tags:, , , ,

Plus que trois jours avant le retour de Manny Pacquiao qui retrouvera l’improbable Chris Algieri sur un non moins improbable ring de Macao samedi soir. Une bonne nouvelle n’arrivant jamais seule, le combat sera diffusé dans la nuit de samedi à dimanche sur Kombat Sport.

Publicités

pacquiao-mayweather

En boxe, les journalistes ont déjà usé jusqu’à la moelle l’expression « combat du siècle ». Permettez-nous alors de choisir « combat du millénaire » pour désigner la rencontre entre Manny Pacquiao et Floyd Mayweather. On l’attendait depuis 2009 et l’échec de la première négociation. Les deux poids welters ont finalement choisi un terrain neutre, Cardiff, pour croiser les gants et ont convenu de contrôles anti-dopages inopinés jusqu’à la veille du combat. Le samedi 25 janvier 2014, l’affrontement a eu lieu et, au-delà du résultat, cette apogée pugilistique a tenu ses promesses.

(Premier épisode : Pacquiao vs. Mayweather – ep. 1 : that’s boxing!)

Reportage de notre envoyé spécial à Cardiff, Jim Caraghi (traduit de l’anglais par Félix Barrès).

Jour J. pour Manny, pour Floyd et pour les millions de fans de boxe dont je fais partie. Dans le hall de l’hôtel Shedam, le pool des journalistes accrédités ressemblait à l’état-major d’un pays en guerre. Honnêtement, je n’avais jamais vu ça, autant de stress concentré dans quelques mètres carrés. J’ai failli me prendre une beigne en voulant checker un collègue au téléphone avec son boss. Évidemment, moi, gratte-papier, je me la jouais cool. De toute façon, je n’avais pas réussi à obtenir d’interviews le jour du combat et on ne me laisserait pas foutre les pieds dans les vestiaires ou approcher les boxeurs. Mon boulot c’était de « prendre la température », « capter la couleur »…  Je plaignais les gars de la télé, plantés déjà devant l’hôtel à raconter des conneries aux chaînes d’infos continues : « En ce moment, Manny Pacquiao doit répéter une dernière fois ses gammes sur le ring avec son coach… blablabla », et ça allait durer toute la journée. (suite…)

pacquiao-mayweather

En boxe, les journalistes ont déjà usé jusqu’à la moelle l’expression « combat du siècle ». Permettez-nous alors de choisir « combat du millénaire » pour désigner la rencontre entre Manny Pacquiao et Floyd Mayweather. On l’attendait depuis 2009 et l’échec de la première négociation. Les deux poids welters ont finalement choisi un terrain neutre, Cardiff, pour croiser les gants et ont convenu de contrôles anti-dopages inopinés jusqu’à la veille du combat. Le samedi 25 janvier 2014, l’affrontement a eu lieu et, au-delà du résultat, cette apogée pugilistique a tenu ses promesses.

Reportage de notre envoyé spécial à Cardiff, Jim Caraghi (traduit de l’anglais par Félix Barrès).

« Ça, c’est la boxe ! » (That’s boxing !) C’est la phrase de mon pote et collègue, Ian Strampf, de la BBC, les larmes aux yeux depuis son poste de commentateur. Hier soir, au Millenium stadium de Cardiff, le tableau avait de quoi faire rougir un Michel-Ange : 50 000 fans du noble art, debout sur leurs sièges, rugissant de plaisir dans l’arène ; au centre, deux gladiateurs à demi-nus, muscles saillants, se rendant coup pour coup et prêts à mourir sur le ring.

Cette scène, les amateurs de boxe l’ont sûrement vu des centaines de fois mais pas comme ça. Pas avec un tel enjeu. Pas avec deux hommes qui jurent posséder jalousement l’unique clé de leur art, comptant assez de ceintures pour rhabiller tous leurs malheureux adversaires. Pas avec 7 millions de pay-per-view à 70 dollars vendus par HBO et plus de 20 millions dans le monde. Pas avec la reine d’Angleterre, le président des Philippines et celui des États-Unis côte à côte, au bord des cordes. Un combat mythique entre deux géants du coup de poing. (suite…)

CULTUREBOXE

Après « The Kärcher » Sarkozy et François « Flamby » Hollande, Ali, Frazier, Tyson, Hagler, Leonard, Duran, Pacquiao et l’inévitable Rocky Balboa posent pour Cultureboxe.

Une affiche qui raconte des gants, des plumes, des exploits, des chutes, des gueules cassées et des champions du monde. Sans oublier les pigeons, les punchlines, les borgnes, les lourds, les fous, les hyperactifs, les punchers, les poètes, les sacs de frappe, les salles crasseuses, les rings pisseux, les smokings blancs, les K-O, les embrouilles, la blanche, le swag et l’œil du tigre. (suite…)

La boxe a ses raisons que la raison ne connaît point.

Hier soir, il fallait être aveugle pour scorer les douze rounds du championnat du monde des welters autrement qu’en faveur du tenant, Manny Pacquiao.

Deux juges sur trois, C.J.Ross et Duane Ford, ont pourtant défié toute logique et offert la victoire au challenger, Timothy Bradley.

Les chiffres : 253 coups portés par Pacquiao contre 159. Une domination qui s’est également exprimée à l’impact avec 190 coups puissants réussis contre 108.

Au-delà de l’injustice de la défaite, la performance de Manny Pacquiao a rassuré. Certes, ses jambes ne le portent plus comme avant, ses déplacements sont moins imprévisibles et voilà cinq combats qu’il ne s’est plus imposé par KO, mais le Philippin a répondu présent, avec un pressing étouffant, de violentes combinaisons et un impact physique étonnant pour un boxeur de 33 ans.  (suite…)

Qui se cache derrière cette minute de bonheur pacquiaesque ?

Surprise, c’est Hennessy qui, avec Martin Scorcese à la caméra et Erykah Badu aux platines, nous raconte l’ascension de Manny Pacquiao depuis les bas fonds poussiéreux de la province de Sarangani jusqu’au Congrès des Philippines et aux rings de Las Vegas.

L’association du numéro 1 du cognac avec le champion du monde WBO des welters fait pourtant sens.

Comme nous le rappelle docnews, la maison Hennessy a été créée en 1765 par le capitaine irlandais Richard Hennessy en service dans l’armée française près de Cognac. La ville est réputée pour sa quantité de lapins sauvages. Pourtant, ces animaux restent un mystère. Ils existent mais sont rarement vus. Au fil du temps, les habitants de Cognac ont inventé des histoires : constamment chassé, jamais attrapé, le lapin est devenu aujourd’hui le symbole de l’esprit de conquête, cette force qui conduit chaque être à ne jamais s’arrêter, ne jamais se contenter du minimum. Never stop, never settle. (suite…)

Floyd Mayweather encore au sommet de son art

C’est une nuit de boxe qui rappelle les meilleurs moments de ce sport, ceux où la magie des combats réveillent nos instincts et excitent nos sens, où le courage et la détermination des boxeurs soulèvent nos cœurs, où la richesse du spectacle et le délire de la foule évoquent le plaisir intemporel des jeux romains.

Pour inaugurer les festivités, le bon vieux Carlos Quintana a posé ses « cojones » de portoricain sur le ring. Opposé à un jeune challenger, Deandre Latimore, Quintana a rappelé qui était le patron. Pendant 6 rounds, les deux gauchers ont livré un combat largement dominé par le latino qui s’était mis la pression tout seul en annonçant qu’il prendrait sa retraite en cas de défaite.

Il a décidé qu’il n’était pas encore l’heure de raccrocher les gants lorsqu’il lance un gauche ravageur sur la mâchoire de son adversaire. Latimore titube et s’écroule. La soirée commence bien pour les portoricains et Cotto goûte la victoire de son compadre depuis le deuxième rang des tribunes, accompagné de sa superbe femme. (suite…)