Articles Tagués ‘Freddie Roach’

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Mickey, tu nous avais fait bien rire quand t’étais boxeur. C’était le début des nineties et, entre deux tournages, t’avais payé ton « 6 victoires – 2 nuls » contre des no-names, et rendu chèvre ce pauvre Freddy Roach, obligé de te courir après quand toi tu préférais courir les filles, te poutrer le nez et vider des bouteilles de Jack au p’tit dej’. (suite…)

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Miguel Cotto a beau être un petit bonhomme, c’est Sergio Martinez qui a les genoux en mousse. Dur pour un type dont la boxe repose sur le mouvement permanent et le jeu de jambes qui va avec.

La soirée d’hier au Madison Square Garden vaut tous les diagnostics médicaux : ses jambes ne le portent plus. En témoigne le festival de chutes et de glissades observé pendant 10 rounds et tout particulièrement cette première reprise catastrophe qui a vu l’Argentin mordre trois fois la poussière.

Un chemin de croix pour Martinez, une victoire de choix pour Cotto(suite…)

La boxe a ses raisons que la raison ne connaît point.

Hier soir, il fallait être aveugle pour scorer les douze rounds du championnat du monde des welters autrement qu’en faveur du tenant, Manny Pacquiao.

Deux juges sur trois, C.J.Ross et Duane Ford, ont pourtant défié toute logique et offert la victoire au challenger, Timothy Bradley.

Les chiffres : 253 coups portés par Pacquiao contre 159. Une domination qui s’est également exprimée à l’impact avec 190 coups puissants réussis contre 108.

Au-delà de l’injustice de la défaite, la performance de Manny Pacquiao a rassuré. Certes, ses jambes ne le portent plus comme avant, ses déplacements sont moins imprévisibles et voilà cinq combats qu’il ne s’est plus imposé par KO, mais le Philippin a répondu présent, avec un pressing étouffant, de violentes combinaisons et un impact physique étonnant pour un boxeur de 33 ans.  (suite…)

Manny sait que Dieu n’aime pas la bagarre…

Je tiens à remercier Dieu. Toutes mes réalisations viennent de lui. Sans Dieu, je ne suis rien et je tiens à vous encourager tous à lire la Bible parce qu’on y trouve les commandements de Dieu et que nous avons besoin de suivre les commandements de Dieu.

A la fin de la conférence de presse annonçant son combat face à Tim Bradley, le 9 juin prochain, Manny Pacquiao a fait acte de foi. Récemment nommé ambassadeur par l’Eglise catholique, le champion philippin semble se rapprocher chaque jour un peu plus d’un destin dévot.

Tout a commencé il y a quelques mois… par un rêve. Cette nuit sainte, Dieu est venu parler à Pacman en ces mots : « Manny, tu en as fait assez. Tu as réussi à devenir célèbre mais ton activité est dangereuse. » Au réveil, le boxeur a compris que le Tout-Puissant lui demandait de prendre sa retraite sportive.

Dès janvier 2012, Manny a changé son mode de vie : plus de jeux d’argent, plus de soirées jusqu’à pas d’heures. Il a même revendu son casino et tous ses coqs de combat. Bref, l’homme veut purger son quotidien des vices qui le mèneraient tout droit en enfer. Et la boxe ? « La boxe, frapper l’autre, pour moi ce n’est pas bien. Je ne pense donc pas continuer longtemps la boxe. » Dommage pour nous, tant mieux pour Dieu. (suite…)

L’extraordinaire parcours de Manny Pacquiao, champion du monde dans huit catégories différentes, a fait de Freddie Roach l’étoile des hommes de coin. Parallèlement à l’ascension de son poulain, il est devenu le coach le plus convoité du plateau, prenant sous son aile de nouveaux champions : Amir Khan, Vanes Martirosyan et Julio Cesar Chavez Jr.

Typiquement l’extraordinaire succès de Coach Freddie et de ses boxeurs pose la question suivante : est-ce le boxeur qui fait l’entraîneur ou l’inverse ?

Pour Kevin Kelley, ancien champion du monde WBC des Plumes, la question ne se pose pas :

C’est évidemment le boxeur qui fait l’entraîneur. Sans boxeur, l’entraîneur n’est personne. Si c’était l’entraîneur qui faisait le boxeur, comment expliquer que des entraîneurs soient incapables de former plus d’un, deux ou trois champions ?

Un point pour Kelley. Nombreux sont en effet les coach à n’avoir jamais sorti qu’un champion. Kevin Rooney a fait un travail remarquable avec Mike Tyson, Jack Mosley a emmené son fils Shane des amateurs jusqu’au titre de champion du monde, Robert Alcazar a formé avec succès Oscar De La Hoya. Loin d’être remis en cause leur travail n’en reste pas moins limité à un seul boxeur.

Et Kelley d’en remettre une couche : on ne se fait pas, on naît champion. (suite…)

Le rêve américain de John-Mark Mormeck

Publié: 5 décembre 2010 par Nicolas Zeisler dans On a hâte
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Le rêve américain, ça le connaît. Il y a une dizaine d’années, Jean-Marc Mormeck s’était lancé une première fois à la conquête de l’Ouest, sous la tutelle de l’ébouriffant Don King.

Il ne fait jamais bon se frotter de trop près à l’ancien promoteur de Mike Tyson et le Français, qui a tout de même disputé plusieurs gros combats outre-atlantique avec de belles bourses à la clé et beaucoup appris au contact du vieux lion, a fini par rentrer au bercail, lassé des pantalonnades et des fausses promesses de son promoteur.

Aujourd’hui, Mormeck boxe dans une autre catégorie. Vainqueur d’Ibragimov jeudi dernier à la Halle Carpentier (voir ON Y ETAIT : Mormeck vs. Ibragimov à la Halle Carpentier), il est le propre promoteur de son retour chez les Lourds. Après trois victoires, l’objectif est maintenant de passer à la vitesse supérieure et d’obtenir une chance mondiale contre l’Anglais David Haye, son dernier bourreau, en 2007 à Levallois. (suite…)

Récapitulons. Depuis juin 2008 et une spectaculaire victoire contre David Diaz pour le titre WBC des poids Légers, Manny Pacquiao est parti à l’assaut des grandes catégories.

Au cours de son extraordinaire progression, il a fait tomber les têtes d’Oscar De La Hoya, Ricky Hatton, Miguel Cotto, Joshua Clottey et Antonio Margarito, envoyant les deux premiers à la retraite et le dernier à l’hôpital avec une fracture du plancher orbital.

Contre Margarito, Manny a fini par atteindre son plafond pondéral, pesé 6 livres sous la limite contractuelle du combat. Renonçant aux affrontements type David et Goliath, le Philippin ne devrait plus combattre au-dessus de la limite des Welters (147 lbs).

Par ailleurs, après la démonstration de samedi soir, Bob Arum a dit renoncer à trouver le prochain adversaire de Pacman dans son écurie de boxeurs : « Je n’ai plus personne. Il les a tous battus !« . Pas d’improbable revanche contre Cotto ou Margarito donc, mais une ribambelle de prétendants.

Floyd Mayweather

Évident : ce n’est pas tous les jours que les deux meilleurs boxeurs du monde évoluent dans la même catégorie.

Après la victoire de son poulain samedi soir, Freddie Roach n’a d’ailleurs pas perdu une minute pour faire monter la sauce :

Mayweather doit faire quelque chose. Après la performance de Manny, il doit combattre ou se taire et quitter le pays. Désormais, Manny est au-dessus de lui. S’il ne combat pas Manny maintenant, qu’il prenne sa retraite. (suite…)