Articles Tagués ‘tyson’

Le retour sur le ring de Jean-Marc  Mormeck se veut une véritable montée en puissance avec, au bout, une revanche contre David Haye. C’est lui qui avait mis un violent coup de frein à la carrière du champion français en 2007, assommant notre colosse à la 7e reprise d’une droite électrisante.

Depuis, Mormeck semble un brin obsédé par cet échec et a imaginé son come-back comme une épopée revancharde. Quand on l’interroge sur ses prochains combats, s’il reste souvent évasif en évoquant de possibles accords, des transactions en cours, des « surprises »… il finit toujours par lâcher, certain : « Je veux Haye ». Il prévoit cette apothéose pour 2011.

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Tyson et Cus d'Amato

Mike Tyson est l’un des champions les plus fascinant de l’histoire du noble art. Sur le ring, ses esquives et son punch atomique firent de lui le plus jeune champion du monde et la terreur des poids lourds.

Hors du ring, ses frasques lui valurent un long séjour en prison et en firent une sorte de monstre médiatique.

Il y a peu, Tyson est revenu sur le devant de la scène comme dompteur de pigeons.

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Tyson est décidément un drôle de type.  Capable d’exterminer n’importe quel bipède, entouré d’une armée d’ « amis » autoproclamés et convoité par les créatures les plus voluptueuses du Showbiz, même à l’apogée de sa gloire la bête n’a jamais avoué de tendresse que pour ses pigeons.

Enfant, déjà fasciné par la lie de l’espèce volatile, il découvre sa puissance de feu en rossant un « grand » qui venait de briser le cou de son pigeon préféré.

Près de 45 ans plus tard, la boucle est près d’être bouclée. « Iron » Mike, qui dit posséder plusieurs centaines de rats volants, se lance un dernier grand défi. Suivi par les caméras de la chaîne American Planet, il préparera et fera concourir ses bêtes dans des impayables courses de pigeons. Le principe est bête comme chou : tout le monde lâche ses champions au même endroit et le premier rentré au colombier a gagné… Nul doute que l’ancienne idole des rings saura trouver les arguments pour faire voler ses oiseaux à la vitesse de l’éclair.

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Albie Espinola, vous connaissez ? C’est un artiste londonien qui casse tout depuis Big Ben jusqu’à la Grosse Pomme. Il a commencé par peindre des portraits de top models. On peut imaginer pire comme gagne-pain. En plus, dans les cocktails, il est désormais présenté – excusez du peu – comme fashion artist.

On s’en fout, non ? Faux, on s’en fout pas car le bonhomme a plusieurs cordes à son arc. D’origine philippine, il a boxé en amateur et donné quelques cours à ses heures perdues.

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Boxe et maladies vénériennes ?! Ce n’est pas un sujet qui tombe sous le sens, j’en conviens. Et pourtant…

Le 22 novembre 1986, un certain Mike Tyson, tout juste âgé de 20 ans, détruit Trevor Berbick en moins de 2 rounds et devient le plus jeune champion du monde de l’histoire des poids lourds. Formidable ! Cela dit, quelques années plus tard, Iron Mike avouera avoir triomphé malgré d’affreuses douleurs intimes, restes de mauvaises fréquentations nocturnes. A croire qu’on paye toujours par là où on a péché…

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Sus au mythe du boxeur mangeur d’enfants

Publié: 17 février 2010 par Nicolas Zeisler dans On se cultive
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J’ai, comme beaucoup, longtemps cru au mythe du boxeur enragé ; cette image d’Epinal naturellement associée à la violence déployée par les pugilistes sur le quadrilatère. Vous ne serez pas surpris d’apprendre que Mike Tyson en est la caricature la plus aboutie, tant par ses frasques extra-sportives que par la façon dont il anéantissait moralement et physiquement ses rivaux.

Malgré tout, c’est ce même « Iron Mike » qui m’a donné la clé pour me délivrer du préjugé. Comme un écho au « all is entertainment » du mythique Jake la Motta, il confiait ainsi, interviewé après sa défaite contre Lennox Lewis le 8 juin 2002 :

« Nous, boxeurs, sommes tous amis, nous nous respectons mais nous sommes des mercenaires »


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II – La boxe ne ment pas

Jusqu’en 1986, année de son sacre, le jeune homme n’entend plus qu’une seule voix, celle qui guide les champions vers leur destin. Celle de d’Amato lui répète : « Tu seras champion du monde », tandis que lui, incrédule, pense d’abord que ce vieil homme est fou. Mais Cus a simplement les yeux qui brillent devant l’étonnante musculature de ce gamin de 14 ans pesant 85 kilos !

Pour le reste, rien n’est laissé au hasard : plus que jamais, l’entraînement devient une véritable domestication du corps et de l’âme. Ce poids lourd travaille sans relâche pour acquérir les armes les plus redoutables de l’art, la vitesse et la précision, jusqu’à atteindre une perfection jamais égalée dans cette catégorie. Dans la tête de son poulain, Cus injecte aussi quotidiennement des sentences indélébiles sur l’esprit du guerrier et Mike médite, fasciné. En même temps, il est assommé d’encouragements, de compliments, de preuves d’admiration, à tel point qu’il croit que Cus a le béguin ! Plus tard, il comprend que son coach ne fait que booster sa confiance en lui au maximum et le résultat sera impressionnant.

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