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martinez et nous

Le 7 juin dernier, Miguel Cotto passait une belle peignée à Sergio Martinez, arrêté au 10e round après avoir encaissé une ribambelle de crochets du gauche. Une défaite qui lui est restée sur l’estomac. Le manager uruguayen Sampson Lewkowicz, proche du boxeur, confirme :

Il va très mal. Il dit qu’il ne dort pas la nuit. Il voit un psychologue, il ne sait pas quoi penser de cette défaite. Il dit que cette nuit là (contre Cotto), il n’était pas lui-même, qu’il ne sait pas ce qui lui est arrivé et que c’est pour ça qu’il voit un psy, pour comprendre cette défaite. Il dit qu’il ne peut pas vivre sans savoir s’il est vraiment fini ou s’il en a encore dans le ventre.

Sinistre. (suite…)

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Sergio Maravilla Martinez voit le jour le 21 février 1975 à Quilmes, province de Buenos Aires. Depuis, il refuse de se faire mettre en bouteille.

À 8 ans, il enfourche son premier tricycle, promesse d’une personnalité tout-terrain. Mais l’appel du potrero est plus fort. Diagonale au cœur, Sergio précise : « tout Argentin rêve d’être Maradona ».

Il sera plutôt Monzon ou Locche. Sur le tard, certes, mais il ne lui faut que 3 mois pour disputer ses premiers rounds d’amateur. Tout s’enchaîne à merveille. Martinez cogne dur et bouge vite. On le fuit comme la peste. (suite…)

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Pendant que Sergio Martinez panse ses plaies et compte les billets verts, Mario Javier Nieva vend des alfajores sur la ligne de bus 316. C’est pourtant le seul argentin à avoir obtenu le nul contre l’ancien champion du monde des moyens.

À quelques rues de la gare San Miguel, quartier de Los Paraisos, Mario Javier Nieva boxe son ombre dans un petit hangar qui fait office de salle de boxe. Deux sacs, un punching-ball, un miroir, quelques portraits de boxeurs accrochés aux murs décrépis et Marito qui ouvre la boîte à souvenirs.

Je ne veux pas mal parler de lui. Mais j’ai toujours dit que Martinez encaisse mal, qu’il n’a pas de menton. Je l’ai envoyé au tapis au 5e round et je n’ai obtenu qu’un match nul.

Le combat – un 6 rounds – a eu lieu le 14 mars 1998 dans les studios d’America TV, devant 200 personnes. (suite…)

Le Cottocat

Publié: 9 juin 2014 par CULTUREBOXE dans On aime ça
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Par Gabriel Sendon.

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Miguel Cotto a beau être un petit bonhomme, c’est Sergio Martinez qui a les genoux en mousse. Dur pour un type dont la boxe repose sur le mouvement permanent et le jeu de jambes qui va avec.

La soirée d’hier au Madison Square Garden vaut tous les diagnostics médicaux : ses jambes ne le portent plus. En témoigne le festival de chutes et de glissades observé pendant 10 rounds et tout particulièrement cette première reprise catastrophe qui a vu l’Argentin mordre trois fois la poussière.

Un chemin de croix pour Martinez, une victoire de choix pour Cotto(suite…)

Ceinture dorée et gants de velours ou la preuve par 5 que le noble art reste un sport de stylistes.

#1 Attentifs ensemble avec Jack DempseyJack Dempsey teaches self defense (suite…)

CARLOS MONZON

Il reste une place. Qui se jette à l’eau avec Carlos ?

Invaincu en 71 combats chez les poids moyens – dont 15 championnats du monde remportés -, l’Argentin Carlos Monzon (87 victoires dont 59 K-O, 3 défaites et 9 nuls sur l’ensemble de sa carrière) a dominé le noble art des seventies.

Sergio Martinez (50 victoires dont 28 K-O, 2 défaites, 2 nuls), son compatriote et successeur, champion WBC des moyens, imagine leur rencontre. (suite…)