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Qui se cache derrière cette minute de bonheur pacquiaesque ?

Surprise, c’est Hennessy qui, avec Martin Scorcese à la caméra et Erykah Badu aux platines, nous raconte l’ascension de Manny Pacquiao depuis les bas fonds poussiéreux de la province de Sarangani jusqu’au Congrès des Philippines et aux rings de Las Vegas.

L’association du numéro 1 du cognac avec le champion du monde WBO des welters fait pourtant sens.

Comme nous le rappelle docnews, la maison Hennessy a été créée en 1765 par le capitaine irlandais Richard Hennessy en service dans l’armée française près de Cognac. La ville est réputée pour sa quantité de lapins sauvages. Pourtant, ces animaux restent un mystère. Ils existent mais sont rarement vus. Au fil du temps, les habitants de Cognac ont inventé des histoires : constamment chassé, jamais attrapé, le lapin est devenu aujourd’hui le symbole de l’esprit de conquête, cette force qui conduit chaque être à ne jamais s’arrêter, ne jamais se contenter du minimum. Never stop, never settle. (suite…)

Manny sait que Dieu n’aime pas la bagarre…

Je tiens à remercier Dieu. Toutes mes réalisations viennent de lui. Sans Dieu, je ne suis rien et je tiens à vous encourager tous à lire la Bible parce qu’on y trouve les commandements de Dieu et que nous avons besoin de suivre les commandements de Dieu.

A la fin de la conférence de presse annonçant son combat face à Tim Bradley, le 9 juin prochain, Manny Pacquiao a fait acte de foi. Récemment nommé ambassadeur par l’Eglise catholique, le champion philippin semble se rapprocher chaque jour un peu plus d’un destin dévot.

Tout a commencé il y a quelques mois… par un rêve. Cette nuit sainte, Dieu est venu parler à Pacman en ces mots : « Manny, tu en as fait assez. Tu as réussi à devenir célèbre mais ton activité est dangereuse. » Au réveil, le boxeur a compris que le Tout-Puissant lui demandait de prendre sa retraite sportive.

Dès janvier 2012, Manny a changé son mode de vie : plus de jeux d’argent, plus de soirées jusqu’à pas d’heures. Il a même revendu son casino et tous ses coqs de combat. Bref, l’homme veut purger son quotidien des vices qui le mèneraient tout droit en enfer. Et la boxe ? « La boxe, frapper l’autre, pour moi ce n’est pas bien. Je ne pense donc pas continuer longtemps la boxe. » Dommage pour nous, tant mieux pour Dieu. (suite…)

Le 1er octobre 1975, à Manille, Mohamed Ali et Joe Frazier s’affrontent pour la troisième fois. En 1971, Smokin’ Joe a été le premier homme à battre Ali. En 1974, ce dernier a pris sa revanche, déclaré vainqueur par les juges au terme de douze rounds disputés. Les deux hommes prétendent avoir remporté les deux combats et se vouent une haine farouche.

LE COMBAT LE PLUS VIOLENT

Leur animosité accouche, aux Philippines, du combat le plus violent de l’histoire de la boxe.

A son coin, Ali confie : « Vous aurez jamais vu la mort d’aussi près » tandis que quelques années plus tard, Frazier déclare : « C’était pas un combat, c’était la guerre« .

L’extrême violence qui se déploie ce soir-là n’est pas le fruit du hasard. Les destins des deux hommes se sont croisés plusieurs fois, pour le meilleur et pour le pire. (suite…)

Samedi dernier, Manny Pacquiao a conservé sa ceinture WBO des poids welters en battant Shane Mosley dans un combat à sens unique.

Une victoire en demi-teinte obtenue devant un adversaire vieillissant qui a fui l’affrontement pendant 12 rounds. Une victoire qui conforte malgré tout la place de Manny Pacquiao au panthéon du noble art : une série en cours de 15 victoires depuis sa dernière défaite, en 2005 contre Erik Morales, des titres de champion du monde dans 8 catégories de poids différentes et d’impressionnantes batailles remportées contre les plus grands : Oscar De La Hoya, Erik Morales, Juan Manuel Marquez, Marco Antonio Barrera, Ricky Hatton, Miguel Cotto,…

Pour marquer le coup, CultureBoxe a interrogé des compatriotes du champion : Karen Grace Marquez et Don Nod del Rosario, deux communicants philippins rencontrés à Phnom Penh. (suite…)

En terrassant le Mexicain Fernando Montiel samedi à Las Vegas, le « Flash » des Phillippines, Nonito Donaire Jr, a inscrit un peu plus la rivalité entre les deux nations dans l’histoire du noble art. Dans ce duel d’excellence entre deux amis, c’est la fierté nationale qui était en jeu, entre les cordes du Mandela Bay. Et c’est au son des « Mexico, Mexico » de la foule que les deux boxeurs ont échangé les premiers coups.

Une adversité nouvelle qui prend ses racines dans les exploits d’un homme. Manny Pacquiao, la fierté des Philippines, l’a créé à la seule force de ses poings. Sur la route de ses huit titres de champion du monde, « Pacman » a  défait les plus grands combattants aztèques : Antonio Margarito, Marco Antonio Barrera, Juan Manuel Marquez pour ne citer qu’eux. A tel point qu’on l’a surnommé le « Mexi-cutioner » (« exécuteur de mexicains » littéralement), un sobriquet qu’il déteste mais qui lui va comme un gant.

Lire l’article sur Le Ring et la Plume.

Lire aussi Nonito Donaire, baby Pacquiao ?

Nonito Donaire, baby Pacquiao ?

Publié: 7 décembre 2010 par Nicolas Zeisler dans C'est notre pote
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There is only one Manny Pacquiao. Certes, mais Nonito Donaire tape franchement à la porte des cœurs philippins.

The Filipino Flash a remporté 25 victoires dont 17 par KO et concédé une seule défaite (en 2001, lors de son deuxième combat pro).

Samedi dernier, pour son premier combat chez les Coqs, il a atomisé l’expérimenté Sydorenko (22-3-2), KO au 4e. L’Ukrainien, au tapis dès le 1er round et une nouvelle fois au 3e, a terminé le combat le visage ensanglanté et la nuit à l’hôpital par mesure de précaution.

Quelque chose de pacquiaesque

Le pensionnaire de l’Oxnard Gym de Robert Garcia a livré une performance de tout premier ordre face à un adversaire qui n’avait jamais été stoppé en 26 combats et 9 ans de carrière. Sans doute possible, sa vitesse de bras a quelque chose de pacquiaesque, son jeu de jambes est déroutant et sa puissance de frappe saisissante. Le Philippin a tout pour s’imposer comme le successeur de Pacquiao. (suite…)

Manny ! Manny ! Manny ! Tous les spectateurs, y compris ceux qui ont regardé le combat devant un écran d’ordinateur, crient d’une seule voix le nom du champion. Réaction primaire et spontanée après la nouvelle démonstration de Pacquiao, toujours avec le sourire s’il vous plaît.

Le petit philippin face à l’ogre mexicain : 7 kilos de différence ! Manny le Congressman distrait par ses responsabilités politiques pendant que Margarito prépare son combat comme Rocky sa vengeance contre Drago… Les scénaristes médiatiques ont réussi à nous vendre un combat indécis voire dangereux pour Pacquiao. Mais les commentateurs ont rétabli la balance hier en rappelant les surnoms oubliés du champion comme un récital : « Amazing Manny » ; « A natural fighter » ; « The best champion I have ever seen » etc. (suite…)