Articles Tagués ‘Don King’

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La force du noble art c’est d’être depuis sa naissance auréolé d’une mythologie à laquelle la littérature a fortement contribué. Bien sûr cette sélection de 7 livres ne se veut pas exhaustive, mais chacun de ces ouvrages présentés propose une approche singulière de ce sport au-delà du sport. Même si on n’aime pas la boxe, il est impossible de ne pas aimer les boxeurs.

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Ceinture dorée et gants de velours ou la preuve par 5 que le noble art reste un sport de stylistes.

#1 La garde « The Village » par Andy et Jean-Michel.

Crédits : Darkplanneur

(suite…)

Un entretien réalisé par Helmut Sorge et tiré du livre Greatest of all time, éditions Taschen, 2003.

Foreman parle d’Ali et de « Rumble in the Jungle » – 1/3

Au premier round, pas de KO. Au deuxième, rien. Ali est toujours debout à la fin du troisième round. C’était frustrant ?

Je n’arrêtais pas de le cogner, je veux dire de le cogner vraiment. Dans le troisième, il était prêt à se coucher, il n’y avait pas d’issue. En tout cas, c’est ce que je me disais. Quand la cloche a sonné, il m’a lancé un de ces regards comme s’il voulait dire : « Je suis toujours là chéri, t’as pas autre chose ? » C’est là que je me suis rendu compte que ça ne se passait pas comme je l’avais escompté. Je l’avais frappé fort – vraiment fort, et il a dû avoir mal. Mais il avait encaissé les coups, il avait laissé passé la tempête. Il était de plus en plus confiant. Je pouvais le lire dans ses yeux.

Dans son livre « More Than a Champion : The Style of Mohamed Ali« , Jan Philipp Reemtsma écrit que « chaque coup qui manquait de mettre Ali KO était pour vous un pas de plus vers la défaite ».

D’une certaine manière, c’est correct. Je n’ai pas lancé un seul coup destiné uniquement à préparer le prochain. Mais chaque fois que je le touchais sans parvenir à en finir, j’avais l’impression de m’épuiser en vain, comme si je venais de courir 10 kilomètres pour rien. Tout ça pour rien. J’ai commencé à me sentir fatigué, épuisé, mais je ne pouvais relâcher la pression ni reculer, car Ali se serait tout de suite rendu compte que je manquais de souffle. Donc j’ai à nouveau tout tenté au huitième round. J’ai balancé un coup dévastateur qui a manqué sa cible et j’ai perdu l’équilibre. J’ai basculé, le menton en avant, et j’ai atterri en plein sur son poing. Boum. Fini. J’étais par terre. (suite…)

Entre réalité et fiction, Lionel Froissart raconte l’histoire de douze naufragés de la boxe. Douze comme les douze rounds d’un combat perdu d’avance. Extraits.

Quelques heures après une cruelle défaite contre Aaron Pryor, Alexis Arguello raccroche les gants et constate, résigné :

On ne peut pas quitter ce sport sans s’être fait botter le cul une ou deux fois au cours de sa carrière.

Entre Miami et Saint Denis, entre la schnouffe et les rings, Lionel Froissart raconte les doutes de Christophe Tiozzo, le champion français du début des années 90.

Parfois Christophe se dit que la boxe c’est vraiment un truc de lopette : sauter à la corde, se regarder faire des jolis gestes dans une glace et surveiller son poids comme une gonzesse. (suite…)

Don « pose ton gun » King

Publié: 15 décembre 2010 par Nicolas Zeisler dans On s'en branle
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A 79 ans, Don King n’en finit plus de faire parler de lui.

Hier, il a été surpris par les douaniers de l’aéroport de Cleveland – où il s’était rendu pour les funérailles d’Henrietta King, sa femme – avec des munitions de calibre 38 et de calibre 357 dans les bagages.

Les munitions subtilisées, l’ébouriffant promoteur de boxe a pu continuer son voyage vers la Floride.

Il sera peut-être cité à comparaître devant la Justice ces prochaines semaines.