Articles Tagués ‘Bernard Hopkins’

Bernard Hopkins v Sergey Kovalev

La boxe appartient à ceux qui se lèvent tôt… Ou à ceux qui ne se couchent pas. Ce matin, hanté par le souvenir de mes assoupissements malvenus devant MayweatherMaidana II, expérience traumatique d’after party, j’ai tout misé sur un réveil aux aurores.

Mon collègue du Ring & la Plume se fera une joie de témoigner en ma faveur. Un peu inquiet, il a pourtant vu débarquer bibi à 4h45 pétantes, frais comme un gardon dans son uniforme jogging et t-shirt blanc (seuls les vrais savent !). (suite…)

B-Hop stops the clock

Publié: 13 octobre 2011 par Nicolas Zeisler dans C'est notre pote
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A 46 ans, Bernard Hopkins est le plus vieux champion du monde de l’histoire du noble art. Demain, il défendra sa ceinture contre Chad Dawson, de 17 ans son cadet. Pas prêt de raccrocher les gants, B-Hop n’en reste pas moins attentif aux effets du temps qui passe.

Le mois dernier, le Ring Magazine l’a longuement interrogé sur le sujet. Extraits.

The Ring : Vous avez souvent dit : « you don’t retire from boxing ; boxing retires you ».

Bernard Hopkins : C’est vrai.

The Ring : Selon mes observations, les grands boxeurs ne prennent pas leur retraite avant d’avoir reçu une dérouillée. Cela ne vous est jamais arrivé. La boxe va-t-elle vous mettre à la retraite ou vous arrêterez-vous à temps ?

BH : Cela ne m’arrivera pas grâce à ma défense. Si je ne prends pas l’initiative, aucun adversaire n’est capable de me toucher avec cinq ou six bons coups dans le même round. J’ai 46 ans mais ce n’est pas compliqué de comprendre pourquoi je suis encore à ce niveau. C’est d’ailleurs complètement anormal que je rayonne à cet âge-là. Malgré tout, ce que je fais aujourd’hui n’est pas une surprise pour ceux qui me connaissent bien. (suite…)

Lundi dernier, les États-Unis ont célébré le « Martin Luther King Day », jour férié pour l’anniversaire du plus célèbre défenseur des Droits Civiques.

A cette occasion plusieurs boxeurs ou entraîneurs ont salué la mémoire de MLK.

Devon Alexander.

Sans Martin Luther King, les choses ne seraient pas comme elles sont aujourd’hui. On en serait encore à lutter pour une égalité basique. Il a joué un rôle essentiel pour la communauté noire. Il nous a appris la non-violence.

Il m’a beaucoup influencé : je me souviens qu’il disait aux noirs : « soyez fiers d’être ce que vous êtes ». Il a toujours dit que tout le monde devait être traité de manière identique.

Il a été un grand leader pour tous les Américains. Il voulait que tous les enfants puissent aller à l’école, sans discriminations. Dr King a été un héros pour nous tous et on ne l’oubliera jamais. Si aujourd’hui j’ai la liberté de faire ce que je veux, c’est grâce à lui. (suite…)

Joyeux anniversaire B-Hop

Publié: 17 janvier 2011 par Nicolas Zeisler dans On s'en branle
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Bernard Hopkins (51-5-2, 32 KOs) a soufflé sa 46e bougie ce week-end.

Il y a quelques semaines, B-Hop avait failli devenir le plus vieux champion du monde de l’histoire du noble art en faisant match nul avec le champion WBC et IBO des Mi-Lourds, Jean Pascal (voir Big up for B-Hop).

Hopkins, qui a immédiatement contesté le verdict des juges, aura peut-être une nouvelle opportunité de battre le record de George Foreman, champion du monde des Lourds à 45 ans.

Il pourrait retrouver Jean Pascal (26-1-1, 16 KOs) dans quelques mois pour une revanche très attendue.

Big up for B-Hop

Publié: 20 décembre 2010 par Nicolas Zeisler dans On y était
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A 45 ans – 46 en janvier -, Bernard Hopkins (51-5-2, 32 KOs) a signé une ébouriffante performance, samedi soir à Québec City. Opposé à Jean Pascal, champion du monde WBC et IBO des mi-lourds (21-1-1, 16 KOs), de 18 ans son cadet, il a démontré que l’âge n’avait décidemment pas de prise sur lui.

Le natif de Philadelphie pouvait, en cas de victoire, dépasser Foreman et devenir le plus vieux champion du monde de l’histoire.

Les trois premiers rounds étaient cauchemardesques : Hopkins allait deux fois au tapis, au premier et au troisième, surpris par les brutaux changements de rythme de son adversaire.

Pourtant, fidèle à sa réputation de maître tacticien, plus actif et travaillant efficacement son adversaire au corps, il prenait peu à peu le contrôle du combat. Un rictus de préoccupation se creusait sur la face du champion en titre. (suite…)

Du « barrio » à l’or olympique

« Boxing is my baby » aime à dire le plus fringant des retraités du noble art, Oscar De La Hoya. C’est sûr qu’avec la médaille d’or olympique ramenée de Barcelone en 1992 plus 10 titres mondiaux dans 6 catégories de poids différentes pour un palmarès total de 39 victoires – 30 par KO – et 6 défaites, le bilan est plutôt positif.

Tout commence à East Los Angeles. Le petit Oscar est le fils d’un couple de mexicains partis à la conquête du rêve américain. Comme souvent au pays de Julio Cesar Chavez, la boxe est une passion familiale. Le grand père De La Hoya a squatté les quadrilatères du bled comme professionnel tandis que le paternel s’est contenté  d’une plus modeste carrière amateur.

Le bambin, lui, ne tarde pas à faire ses premiers pas sur les rings du quartier. Avec succès : combattant parfois jusqu’à 5 fois par mois il sème la terreur partout où il passe. Il terminera sa carrière amateur avec 223 victoires dont 163 KOs pour seulement 6 défaites…et une médaille d’or olympique.

(suite…)